ScreenHunter_154 Apr. 20 04.27

Vous êtes-vous déjà demandé si ce que vous faites ou ce que vous allez faire est vraiment indispensable.

Nous nous posons rarement la question.

La quantité de choses que nous consommons causé, entre autre, par l’impact puissant de la publicité nous empêchent de prendre du recul et voir nos réels besoins.

Nous sommes pris dans une frénésie qui nous empêche de poser des actes justes et suffisants pour satisfaire notre bonheur.

Nous nous encombrons de choses inutiles.

Nous construisons notre identité sur des acquis éphémères ce qui fait de nous des êtres éternellement insatisfaits.

As-t-on besoin d’autant de vêtements dans nos garde-robe, d’autant de plantes sur nos appuis de fenêtre, d’une voiture si puissante ?

Pourrions-nous nous satisfaire d’une moindre quantité d’aliments au bénéfice d’une meilleure santé ?

Pensons-nous à nous déplacer davantage à pieds qu’en voiture ?

Serions-nous capable de nous arrêter cinq minutes par jour et consacrer ce temps à ne rien faire ?

Nous pouvons faire le choix de nous passer de beaucoup de choses et consacrer notre temps à moins de futilités et enrichir davantage notre vie intérieure.

Se simplifier l’existence et se poser les bonnes questions nous aident à sortir de la consommation aveugle qui risque, tôt ou tard, de nous rendre malade.

L’essentiel est de trouver le bonheur dans les choses les plus élémentaires de la vie…de notre vie.

Se contenter des petites choses que chaque jour nous offre est un moyen de vivre une vie plus épanouie et plus méditative.

Nous prenons le temps de nous poser les bonnes questions et sommes davantage disponibles pour nos enfants qui en ont bien besoin dans une société aussi fugace et qui manque souvent de repères.

Dès lors, pour l’équilibre de tout un chacun, il est important de recréer un tissu social basé sur le partage des biens et des services au détriment d’une surconsommation frénétique.

En nous simplifiant la vie, nous protégeons notre environnement et garantissons ainsi le plus bel héritage que nous puissions apporter à nos enfants.

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